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Graduate School of International Cultural Studies,Tohoku University, Japan

Periodical of the Department of European Cultural Studies

 

 

European Studies

no.6 (March 2007)

 


Special Issue: European Culture and Japan
 

KOMATSU Keiichi
Notes on MORI Ogai and Karl Löwith

 

 
     MORI Ogai, a Japanese highly acclaimed novelist and critic, disputed during his stay in Germany as a medical student against Edmund Naumann about Japanese modernization of the Meiji era in the newspaper of München, Allgemeine Zeitung in 1887.  Naumann had returned to Germany after his teaching and research of geology in Tokyo University for ten years, and wrote a long article in the above-mentioned newspaper about Japanese traditional manners and customs with critical remarks on the way of Japanese modernization.     Naumann’s description on Japan of that time was, from the viewpoint of the present, not so partial and indicating prejudices which were often found in the reports of Europeans about <uncivilized> Asian countries.  The article, however, gave Ogai a feeling of being insulted and led to a vehement counterargument of Ogai.  Here in this article the reasons of the reaction of Ogai against Naumann are discussed, comparing with the critical comments on Ogai in this debate between Ogai and Naumann by a German philosopher Karl Löwith, who taught at Tohoku Imperial University in the 1930’s escaping from Nazi regime.  Löwith was totally skeptical about what European modernization has brought about and therefore unsatisfied with Ogai’s optimistic attitude to modernization in Japan and his unaffected enthusiasm for European culture and civilization.




SHIMAZAKI Satoru

Über die japanische Übersetzung von Passiv-Konstruktionen im Verfassungsentwurf Roeslers

 

     In der Verfassung des Kaisertums Japan, 1889 veröffentlicht, kommt häufig folgender etwas merkwürdig klingender Satzbau vor: „X-ha [Y] kore-wo ... su“ (wörtlich: „was ‚X‘ betrifft, macht jemand [‚Y‘-Person] den Gegenstand ‚X‘ soundso“; d. h.: „‚X‘ wird von ‚Y‘ soundso gemacht“). Der häufige Gebrauch dieses Satzbaus rührt daher, dass manche passivischen Ausdrücke, die in dem von Karl Friedrich Hermann Roesler (1834-94) auf Deutsch geschriebenen Verfassungsentwurf (1887) auftraten, in diesen japanischen Satztyp übersetzt wurden. Diese Übersetzung stammt auch aus dem Jahr 1887.
     Das japanische Passiv „seraru“ wurde vor der modernen Zeit allerdings sehr selten verwendet, wenn das grammatische Subjekt nicht ein Mensch ist. Dieses so genannte ‚seelenlose‘ Passiv (‚hijou-no-judou‘) verbreitete sich, indem die Weise, das Passiv europäischer Sprachen mit nicht-menschlichem Subjekt ins japanische Passiv zu übersetzen, immer gewöhnlicher wurde.
     Unter den 139 passivischen Ausdrücken im Entwurf Roeslers wurden nur 16 ins Passiv, 47 in den oben genannten besonderen Satzbau, wie z.B. „die gesetzgebende Gewalt wird vom Kaiser ... ausgeübt“ (Art. 4) in den Satz „rippouken-ha ... tennou kore-wo shikou-su“, die übrigen auf andere Weisen übersetzt; unter den 16 Passiven in der Übersetzung waren nur 6 ‚seelenlos‘. Der Übersetzung vom Entwurf Roeslers stand das ‚seelenlose‘ Passiv als noch ungeläufig fast nicht zur Verfügung, deshalb wurde stattdessen das merkwürdige Satzgefüge bevorzugt, das häufig auch in der Verfassung des Kaisertums Japan gebraucht wurde.

 




YONEYAMA Chikayoshi

La conscience de l'espace chez les Européens et chez les Japonais

 

   Comme on dit souvent, il y a une grande différence entre la conscience de l’espace des Japonais et celle des Européens. Par exemple, Augustin Berque montre cette différence par une table comme ci-dessous, en citant Watsuji, philosophe japonais.

                  

                              

Espaces relatifs au cadre de vie
Japon Europe occidentale
Chambre ouverte fermée
Maison fermée ouverte
Ville ouverte fermée

                                             

     Ce contraste entre les espaces du Japon et de l’Europe occidentale offre une grande symétrie. Les Japonais seraient mal à l’aise dans une maison européenne, et les Européens le seraient dans une maison japonaise. Mais dans Atlas, Michel Serres dit qu’à Katsura il se sent chez lui. Bruno Taut, architecte allemand, aime aussi Katsura et il y trouve l’éternel. Les bâtiments et le jardin de Katsura, villa impériale, constituent un espace japonais traditionnel des plus typiques. Si ces deux Européens se sentent chez eux à Katsura, on peut en conclure que Katsura représente une sorte d’ Idée de l’espace qui unit les deux consciences spatiales, la japonaise et l’européenne.

 




KOBAYASHI Fumio

La traduction du Petit Prince au Japon

 


Avec la disparition du droit d’auteur de l’écrivain français Antoine de Saint-Exupéry au Japon en 2005, sa dernière œuvre, Le Petit Prince, a déjà connu quatorze sortes de traductions différentes en japonais à la fin de l’année 2006, qui s’ajoutent à la première et la seule traduction faite par Aro Naïto en 1953. Ce nombre représente l’intérêt exceptionel que portent les Japonais à cette œuvre, et ces traductions méritent d’être analysées et comparées car nous pourrions ainsi voir de près les différentes interprétations de chaque traducteur. 
     
Notre analyse porte sur le titre, l’appellation du héros, quelques-uns des pronoms personnels comme «je», «nous» et «elle», et des verbes comme «apprivoiser», «perdre» et «gagner» : les mots-clés qui permettent plusieurs façons de traduire par rapport à la compréhension de l’histoire. Nous avons ainsi constaté la richesse de ces traductions, qui sont des fruits de la réfléxion profonde pour bien comprendre l’univers du Petit Prince. L’analyse de la traduction nous procure la connaissance approfondie du texte original, en nous mettant à l’entre-deux en passant par les mots français qui n’ont pas toujours d’équivalent en japonais.

   




NOMURA Keisuke

Notes sur l'histoire des relations franco-japonaises pour la période de l'ouverture du Japon à la Révolution de Meiji

 

 
   
 De nos jours, ce n’est pas rare au Japon que nous rencontrions des traces françaises ici et là dans les rues. Un premier pas français sur notre sol remonte à la période de la fermeture du pays, politique shogounale poursuivie depuis le XVIIe siècle. Une fois réussie la négociation, avec le Bakufu (幕府: presqu’équivalent au gouvernement central japonais de l’époque), de l’amiral américain Perry, on a enfin abouti à ouvrir des ports de l’archipel (dont Yokohama et Nagasaki, ports plus précieux pour nous) aux puissances européennes. La France de Napoléon III, elle aussi, a conclu un traité de paix, d’amitié et de commerce avec l’autorité shogounale en octobre 1858. Suivant ce traité, on voyait pour la première fois des Français s’établir, sinon n’importe où, au coin limité du territoire dominé par le Bakufu.
     Depuis lors, non moins beaucoup d’auteurs, autant français que japonais, ont fait apparaître, jusqu’à présent, des écrits sur les relations franco-japonaises de la dernière période du régime shogounal à la Révolution de Meiji. Nous n’avons cependant qu’un peu de recherches en forme d’études sérieuses basées sur les analyses des documents historiques issus du côté français. De ce point de vue, devant nous s’ouvrent les champs larges de recherches, souvent prometteux, en ce qui concerne quelques aspects d’échanges culturels au sens large, donc y compris des phénomènes politiques et économiques, d’entre les deux pays.
    Prenons un exemple dans la mesure où il nous intéresse. Depuis son apparition en scène politique vers 1864, le «parti francophile», dont le dernier taïcoun (大君) Tokugawa Yoshinobu, préférait souvent consulter des problèmes politiques au ministre français du lieu, Léon Roches, pour nourrir ses idées réformatrices. Au même temps, il aimait avoir des occasions de déguster des cuisines françaises ainsi que des vins de France, dont ceux de Bordeaux. Or, la mise en scène de ces derniers sont beaucoup plus remarquable pour l’historien qui aime étudier un système commercial du vin bordelais du XIXe siècle. Et ici surgit une question simple mais essentielle: par qui et par quel moyen ont-ils été introduits jusqu’à un pays lointain d’Extrême-Orient comme le Japon ? Tout ce qui mérite d’être l’objet majeur pour approfondir la compréhension d’un aspect des relations, aux  premiers temps, franco-japonaises.

 




NUNOTA Tsutomu
Erst-Beratungs-Verfahren einer Kammer im Zweikammer-System
Ihre Entstehung und ihre Verwandlung in der Preuißschen Monarchie
                                                                
( I )

 


Inhaltsverzeichnis

1.         Einleitung

2.         Erst-Beratungs-Verfahren in den Verfassungsurkunden und Geschäftsordnungen

 der beiden Kammern bezw. Häuser
1.Erst-Beratungs-Verfahren in den Verfassungsurkunde

 




SATO Toru
Similarity and Difference between Jōdokyō (Pure Land Buddhism) and Christianity: From the Viewpoint of the Theory of Time

 

      It is often pointed out that there are many similarities between Jōdokyō (Pure Land Buddhism) and Christianity. If we consider Christianity to be peculiar to the Western thought, the difference between Christianity and Jōdokyō must be evaluated precisely. The study of similarities and differences between the two has a long history, but we reexamine what kind of similarities and differences there are from the viewpoint of the theory of time in this paper.
     First, we confirm the similarity between the Christian eschatology and the theory of Jōdoōjō (go and birth in the PureLand) inthe vulgar understanding of them (§2). Second, we show that the similarities would be strengthened if we adopted radicalized interpretations of them, namely the existential eschatology in Christianity and the theory of Heizeigōjō(completion in ordinariness) in Jōdokyō (§3). Finally we look at the remaining differences in spite of the similarities brought out in the previous section(§4).
     
It is common to existential eschatology and the theory of Heizeigōjō that the crucial point for faith can be found in the present time of the believer. In the former, the dialectic unity of future and present is insisted on, and the human structure of time is maintained.In the latter, Sanze (past, present and future) is shut out, andthe human structure of time is broken down. We can confirm here the important difference between the existential eschatology and the theory of Heizeigōjō from the viewpoint of theory of time.

     




Articles

CHEN Yanyun
Paris dans L’Œuvre: La Seine et ses alentours

 


     Dans L’Œuvre, Paris est pris en permanence entre une vision cartographique, rapportée par des descriptions dans l'espace géographique, d’une part, et de l’autre, une vision de peintre, rapportée par des descriptions à travers la réflexion sur le temps. La description de Paris elle-même participe à ce discours de l’espace et du temps.
       La description de Paris est à mettre au compte du narrateur et en même temps de ses personages. Dans L’Œuvre, le Paris du narrateur est d’abord un espace topologique ou documenté. Les paysages aux environs de la Seine sont représentés à travers l’œil de l’observateur. Ensuite, le Paris de ses personnages est un espace vécu, un espace où on vit, celui des mouvements, des désirs ou des souffrances, et en plus celui qui est choisi pour une future action dramatique, à un moment donné de l’histoire racontée. Dans la peinture de Claude, Paris est représenté d’après sa mémoire, comme un phénomène de conscience, et toujours en fonction de l’intérêt qu’il y porte. La métamorphose de la Cité en une femme suggère que le but de Zola n’est pas de nous montrer ce qu’il voit dans l'espace extérieur, mais de peindre la sensation qu’il existe une réalité impénétrable dans l'espace intérieur des personnages.
       Ici, on trouve les caractéristiques principales de Zola : le regard—celui de l’observateur ou des personnages—, la technique qui permet au romancier de restituer la réalité physique et une réflexion sur le temps.




HOKITA Tomoko

Réflexions sur la carrière d'Étienne-François de Stainville, dit le Duc
de Choiseul : Autour des influences de Madame de Pompadour

 


     Le Duc de Choiseul, secrétaire d'État(1758-1770), issu d'une famille aristocratique lorraine, a pu avoir une carrière extraordinaire qui a mené sa famille à la prospérité en France. C’est un exemple très rare pour un noble lorrain. Comme, a-t-il pu jouir de l'ascension de sa carrière en France ? Notre but est de reconsidérer la vue généralisée : Madame de Pompadour a excercé ses influences sur la promotion du Duc. C’est bien entendu que nous ne devons pas oublier ici la présence d’autres personnes influentes. Mais ce qui manque dans l’historiographie concernée, c’est le point de vue de son origine «lorraine», particulièrement de l’influence de son père lorrain le Marquis de Stainville.
     Quoique les «intrigues Choiseul-Romanet» (vers 1752) soient une occasion prometteuse pour notre Duc d’obtenir un certain lien privilégié avec Madame de Pompadour, à laquelle on attribue en général son envoi à Rome, réalisé peu après les-dites intrigues, la protection du Maréchal de Noailles n’est pas à négliger. La relation «protecteur-créature» que le Duc entretenait avec le Maréchal depuis son début dans l’armée française est une conséquence des échanges diplomatiques secrets entre ce dernier et le Marquis de Stainville : «créature de l’empereur François Ier» du Saint-Empire. Ce dernier, ancien duc de Lorraine, a délégué le Marquis à la cours de France, pour l’y représenter toujours. Le Marquis voulait que son fils aîné, futur duc de Chosieul, serve la France selon «le système pour la famille des Stainville» proposé, peu après la déclaration secrète de Meudon (1736), par le Baron Toussaint, le plus fidèle collaborateur du Marquis.
     C’est important que le Marquis a réussi à assurer le rapprochement des deux grands souverains des Bourbon et des Habsbourg, pour aboutir au «renversement des alliances» (1756-1758). Le Marquis comme intermédiaire lorrain essayait au même temps de liquider de la dette que le gouvernement royal empruntait à son protecteur, empereur François Ier. Nous pouvons donc trouver des relations de plus en plus serrées que le père du Duc entretenait avec des courtisans français, entre autres Madame de Pompadour.




ITAGAKI Seiro

Die Zusammensetzung des lübeckisch Stadtrat in der zweiten Hälfte des 14. Jahrhunderts

-Die Frage der Identifizierung

 

 

     In der zweiten Hälfte des 14. Jahrhunderts hat die deutsche Hanse gegen Dänemark Krieg geführt. Während des Krieg haben viele fremde Kaufmänner in die hansischen Handelskreise gekommen.
     Die Hanse wurde gegründet, um  den gemeinsamen ökonomischen Vorteil zu sichern. So sind Konkurrenzen und Maßregeln gegen fremde Kaufmänner der Schwerpunkt der hansischen Handelsgechichte.

     Ich denke, daß die Tätigkeiten des lübeckischen Rats wichtig sind. Viele Ratsherren der Stadt Lübeck haben aus der Fernhändler gestammt, so soll ihre innere oder äußere Politik unter dem Einfluß der fremden Kaufmänner gestanden haben.
     Ich studiere im besonderen Lübeckische Ratslinie der Jahre 1364-1400, und bringe über 72 Ratsherren zurecht. Es handelt sich um die Frage der Identifizierung des Name Ratsherrs. Ich benutze die bestände Lübeckischer Ratslinie, Pfundzollliste usw. im Lübeckischen Stadtarchiv.






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