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>> Abstracts |
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Graduate School of International Cultural Studies,Tohoku University, Japan |
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Periodical of the
Department of European Cultural Studies |
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European Studies |
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no.6 (March 2007) |
Special Issue: European Culture and Japan
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| MORI Ogai, a Japanese highly acclaimed novelist and critic, disputed during his stay in |
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Über die japanische Übersetzung von Passiv-Konstruktionen im Verfassungsentwurf Roeslers |
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| In der Verfassung des Kaisertums Japan, 1889 veröffentlicht, kommt
häufig folgender etwas merkwürdig klingender Satzbau vor: „X-ha [Y] kore-wo
... su“ (wörtlich: „was ‚X‘ betrifft, macht jemand [‚Y‘-Person] den Gegenstand
‚X‘ soundso“; d. h.: „‚X‘ wird von ‚Y‘ soundso gemacht“). Der häufige Gebrauch
dieses Satzbaus rührt daher, dass manche passivischen Ausdrücke, die in
dem von Karl Friedrich Hermann Roesler (1834-94) auf Deutsch geschriebenen
Verfassungsentwurf (1887) auftraten, in diesen japanischen Satztyp übersetzt
wurden. Diese Übersetzung stammt auch aus dem Jahr 1887. Das japanische Passiv „seraru“ wurde vor der modernen Zeit allerdings sehr selten verwendet, wenn das grammatische Subjekt nicht ein Mensch ist. Dieses so genannte ‚seelenlose‘ Passiv (‚hijou-no-judou‘) verbreitete sich, indem die Weise, das Passiv europäischer Sprachen mit nicht-menschlichem Subjekt ins japanische Passiv zu übersetzen, immer gewöhnlicher wurde. Unter den 139 passivischen Ausdrücken im Entwurf Roeslers wurden nur 16 ins Passiv, 47 in den oben genannten besonderen Satzbau, wie z.B. „die gesetzgebende Gewalt wird vom Kaiser ... ausgeübt“ (Art. 4) in den Satz „rippouken-ha ... tennou kore-wo shikou-su“, die übrigen auf andere Weisen übersetzt; unter den 16 Passiven in der Übersetzung waren nur 6 ‚seelenlos‘. Der Übersetzung vom Entwurf Roeslers stand das ‚seelenlose‘ Passiv als noch ungeläufig fast nicht zur Verfügung, deshalb wurde stattdessen das merkwürdige Satzgefüge bevorzugt, das häufig auch in der Verfassung des Kaisertums Japan gebraucht wurde.
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La conscience de l'espace chez les Européens et chez les Japonais |
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Comme on dit
souvent, il y a une grande différence entre la conscience de l’espace des
Japonais et celle des Européens. Par exemple, Augustin Berque montre cette différence
par une table comme ci-dessous, en citant Watsuji, philosophe japonais.
Ce contraste entre les espaces du Japon et de l’Europe occidentale
offre une grande symétrie. Les Japonais seraient mal à l’aise dans une
maison européenne, et les Européens le seraient dans une maison japonaise.
Mais dans Atlas, Michel Serres dit qu’à Katsura il se sent chez lui. Bruno
Taut, architecte allemand, aime aussi Katsura et il y trouve 《l’éternel》. Les bâtiments et le jardin de Katsura, villa impériale,
constituent un espace japonais traditionnel des plus typiques. Si ces deux Européens
se sentent chez eux à Katsura, on peut en conclure que Katsura représente une
sorte d’《 Idée》 de l’espace qui unit les deux consciences
spatiales, la japonaise et l’européenne.
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La traduction du Petit Prince au Japon |
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Avec
la disparition du droit d’auteur de l’écrivain français Antoine de
Saint-Exupéry au Japon en 2005, sa dernière œuvre, Le Petit Prince, a déjà connu quatorze sortes de traductions différentes en japonais à
la fin de l’année 2006, qui s’ajoutent à la première et la seule traduction
faite par Aro Naïto en 1953. Ce nombre représente l’intérêt exceptionel
que portent les Japonais à cette œuvre, et ces traductions méritent d’être
analysées et comparées car nous pourrions ainsi voir de près les différentes
interprétations de chaque traducteur.
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Notes sur l'histoire des relations franco-japonaises pour la période de l'ouverture du Japon à la Révolution de Meiji |
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| De nos jours, ce n’est pas rare au Japon que nous rencontrions des traces françaises ici et là dans les rues. Un premier pas français sur notre sol remonte à la période de la fermeture du pays, politique shogounale poursuivie depuis le XVIIe siècle. Une fois réussie la négociation, avec le Bakufu (幕府: presqu’équivalent au gouvernement central japonais de l’époque), de l’amiral américain Perry, on a enfin abouti à ouvrir des ports de l’archipel (dont Yokohama et Nagasaki, ports plus précieux pour nous) aux puissances européennes. La France de Napoléon III, elle aussi, a conclu un traité de paix, d’amitié et de commerce avec l’autorité shogounale en octobre 1858. Suivant ce traité, on voyait pour la première fois des Français s’établir, sinon n’importe où, au coin limité du territoire dominé par le Bakufu. Depuis lors, non moins beaucoup d’auteurs, autant français que japonais, ont fait apparaître, jusqu’à présent, des écrits sur les relations franco-japonaises de la dernière période du régime shogounal à la Révolution de Meiji. Nous n’avons cependant qu’un peu de recherches en forme d’études sérieuses basées sur les analyses des documents historiques issus du côté français. De ce point de vue, devant nous s’ouvrent les champs larges de recherches, souvent prometteux, en ce qui concerne quelques aspects d’échanges culturels au sens large, donc y compris des phénomènes politiques et économiques, d’entre les deux pays. Prenons un exemple dans la mesure où il nous intéresse. Depuis son apparition en scène politique vers 1864, le «parti francophile», dont le dernier taïcoun (大君) Tokugawa Yoshinobu, préférait souvent consulter des problèmes politiques au ministre français du lieu, Léon Roches, pour nourrir ses idées réformatrices. Au même temps, il aimait avoir des occasions de déguster des cuisines françaises ainsi que des vins de France, dont ceux de Bordeaux. Or, la mise en scène de ces derniers sont beaucoup plus remarquable pour l’historien qui aime étudier un système commercial du vin bordelais du XIXe siècle. Et ici surgit une question simple mais essentielle: par qui et par quel moyen ont-ils été introduits jusqu’à un pays lointain d’Extrême-Orient comme le Japon ? Tout ce qui mérite d’être l’objet majeur pour approfondir la compréhension d’un aspect des relations, aux premiers temps, franco-japonaises.
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Articles
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Dans L’Œuvre, Paris est pris en permanence entre une vision cartographique, rapportée
par des descriptions dans l'espace géographique, d’une part, et de l’autre,
une vision de peintre, rapportée par des descriptions à travers la réflexion
sur le temps. La description de Paris elle-même participe à ce discours
de l’espace et du temps. |
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Réflexions sur la carrière d'Étienne-François de Stainville, dit le Duc |
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Die Zusammensetzung des lübeckisch Stadtrat in der zweiten Hälfte
des 14. Jahrhunderts -Die Frage der Identifizierung |
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In der zweiten Hälfte des 14. Jahrhunderts hat die deutsche Hanse gegen
Dänemark Krieg geführt. Während des Krieg haben viele fremde Kaufmänner
in die hansischen Handelskreise gekommen. Ich denke, daß die Tätigkeiten des lübeckischen Rats
wichtig sind. Viele Ratsherren der Stadt Lübeck haben aus der Fernhändler
gestammt, so soll ihre innere oder äußere Politik unter dem Einfluß der
fremden Kaufmänner gestanden haben. |